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dimanche 29 septembre 2013

Les copains du cocaïnomane – 6 - un juif ashkenaze membre d'une secte


Il n’y a plus de doute possible,  Soral et Dieudonné recrutent essentiellement dans l’élite intellectuelle. 
Vous n’êtes pas encore convaincus ?  Regardez donc cette vidéo et la suivante


Si vous avez aimé, il a remis ça ICI.   

Il nous annonce, contrairement à ses précédentes prédictions, que la troisième guerre mondiale c'est pour après les Jeux Olympiques. Super ! Il va donc pouvoir nous préparer d'autres vidéos géniales d'ici-là ... Sauf s'il veut prendre du repos



Agoravox  -  que Taddeï, toujours aussi perspicace intellectuellement, n’a eu peur de présenter  comme un grand média objectif -  avait déjà présenté (sans aucune retenue) ce "grand intellectuel juif". Voir ICI

Mais pourquoi ne l'invite-t-il pas dans son émission pour public débile mais "cultivé"... pour que, par exemple, Cet admirateur de Soral et Dieudonné nous parle de cette demi-folle pour laquelle il a une profonde admiration ?  N'a-t-il pas d'ailleurs déjà invité d'autres mutants d'internet comme ce demeuré  ?  

Quant on pense qu'il y a environ 750 000 personnes qui regardent cette émission parce qu'ils disent, peut-être à raison, que c'est une des meilleures émissions de télévision, on ne peut être qu'effaré ...






samedi 28 septembre 2013

Supplique pour sauver un mutant d’internet



Jean Robin, journaliste débile, éditeur taré, écrivain médiocre, politologue abruti , et surtout crétin d'extrême-droite hors compétition, a lancé sa énième demande de fonds

Faites un effort (et puis ça fera plaisir à son défenseur le philosophe né-droitiste Du Balai).

Sinon il ne faudra pas vous plaindre d’être privés d’un «JT intelligent»


Dans la troisième partie (19 :38) de ce monument d’intelligence, et de distraction à déguster entre amis, on notera le courage du grand journaliste Jean Robin qui n’hésite pas, à l’instar du spécialiste en Science Politique Laurent Cantamessi, à nous rappeler (Note 11) que Mussolini était socialiste avant que d’être fasciste



Mais soyons sérieux ! Jean Robin a raison de s'offusquer. Ne le serait-on pas quant on reçoit  des appels aussi "horrifiques" :
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Deux petites vidéos extraites de films pour parfaire l'éducation sexuelle du barbu flasque de la droite extrême la plus coincée et la plus ringarde


Pierre Arditi et Jean-Claude Brialy dans un film de Bertrand Blier (Les Acteurs).

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Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain dans un film de Pascal Bonitzer (Rien sur Robert)


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Très bonne nouvelle ! Après avoir visionné les deux vidéos ci-dessus et être passé aux exercices pratiques avec l'ex gros bras de la CGT (passé à l'extrême-droite)  Pierre Cassen (qui en a plus qu'assez de la nymphomanie de Christine T.), Jean Robin s'est maintenant fait le propagandiste, le nouveau curé, de ses nouvelles moeurs sexuelles. Mais comme tous les nouveaux convertis, il en fait un peu trop ...
 
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Et le voilà maintenant propagandiste de pratiques pourtant interdites par l'Eglise à laquelle il est attaché !


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Plus sérieusement ... Si cette symbolique sexuelle vous intéresse, allez ICI
Note du 10.10/2013 :  

Une réponse aux élucubrations du débile judéo-auvergnangnan (on peut remarquer au passage à quel point la description qui est ci-dessous faite de l'extrême-droite, correspond également à la secte politique de Soral)

Comprendre l’Extrême droite

Par Nicolas Lebourg, Joël Gombin, Stéphane François, Alexandre Dézé, Jean-Yves Camus et Gaël Brustier, « FN, un national-populisme» , Le Monde, 7 octobre 2013, p.15.
Marine Le Pen a fait savoir qu’elle souhaitait intenter des procès à ceux qui diraient de sa personne ou de son parti qu’il sont d’extrême droite. Elle a, entre autres, prétendu que cette étiquette constituait à ses yeux un fourre-tout, servant à amalgamer le Front national (FN) avec les mouvements radicaux. Cette position implique quelques clarifications de la part de chercheurs en sciences humaines et sociales qui travaillent sur les extrêmes droites et considèrent que le FN fait partie de cet espace.

Des extrêmes droites

Les termes politiques «extrême droite», «droite», etc., se mettent en place dès le début du XIXe siècle. Cependant, ils correspondent surtout à la vie parlementaire : jusqu’à la première guerre mondiale, les citoyens ne se situent guère eux-mêmes sur l’axe droite-gauche. Le mot «extrémiste» n’apparaît dans le débat public français qu’en 1917, la presse française l’utilisant pour fustiger les bolcheviques qui viennent de prendre le pouvoir en Russie. C’est désormais en réaction à «l’extrême gauche» que s’impose dans l’usage le terme «d’extrême droite». Dès l’origine, il a une connotation péjorative, ce qui explique que nul ne s’en revendique. On notera d’ailleurs qu’aujourd’hui encore, les extrémistes des deux bords récusent le terme quand il est question d’eux-mêmes, mais ne cessent d’en accabler l’autre bord.
«Extrême droite» est un singulier illusoire, comme c’est du reste le cas pour tout autre tendance du champ politique : il y a des extrêmes droites. En particulier, après 1918 se crée une division entre une extrême droite réactionnaire et une extrême droite radicale, révolutionnaire, qui souhaite l’émergence d’un «homme nouveau». Soulignons que, justement, le principe du Front national tel qu’il fut conçu par son initiateur, le mouvement Ordre nouveau, était l’union, organisationnelle mais non idéologique, de toutes les chapelles d’une extrême droite française dont la particularité historique est l’éclatement.

Définir l’extrême droite

Il existe des traits communs qui couvrent le spectre de cet espace. Ce sont eux qui empêchent d’amalgamer l’extrême droite avec d’autres camps politiques. Le coeur de la vision du monde de l’extrême droite est l’organicisme, c’est-à-dire l’idée que la société fonctionne comme un être vivant. Les extrêmes droites véhiculent une conception organiciste de la communauté qu’elles désirent constituer (que celle-ci repose sur l’ethnie, la nationalité ou la race) ou qu’elles affirment vouloir reconstituer. Cet organicisme implique le rejet de tout universalisme au bénéfice de «l’autophilie » (la valorisation du «nous») et de«l’altérophobie» (la peur de «l’autre», assigné à une identité essentialisée par un jeu de permutations entre l’ethnique et le culturel, généralement le cultuel). Les extrémistes de droite absolutisent ainsi les différences (entre nations, races, individus, cultures). Ils tendent à mettre les inégalités sur le même plan que les différences, ce qui crée chez eux un climat anxiogène parce qu’elles perturbent leur volonté d’organiser de manière homogène leur communauté. Ils cultivent l’utopie d’une «société fermée» propre à assurer la renaissance communautaire.
Les extrêmes droites récusent le système politique en vigueur, dans ses institutions et dans ses valeurs (libéralisme politique et humanisme égalitaire). La société leur paraît en décadence et l’Etat aggrave ce fait : elles s’investissent en conséquence d’une mission perçue comme salvatrice. Elles se constituent en contre-société et se présentent en tant qu’élite de rechange. Leur fonctionnement interne ne repose pas sur des règles démocratiques mais sur le dégagement «d’élites véritables». Leur imaginaire renvoie l’Histoire et la société à de grandes figures archétypales (âge d’or, sauveur, décadence, complot, etc.) et exalte des valeurs irrationnelles non matérialistes (la jeunesse, le culte des morts, etc.). Enfin, elles rejettent l’ordre géopolitique actuel.

Définir le national-populisme

La dynastie Le Pen incarne un courant bien spécifique de l’extrême droite : le national-populisme, qui s’est cristallisé lors de la vague boulangiste (1887-1889) et constitue depuis la tendance la plus classique de l’extrême droite en France. Le national-populisme conçoit l’évolution politique comme une décadence dont seul le peuple, sain, peut préserver la nation. Privilégiant le rapport direct entre le sauveur et le peuple, par-delà les clivages et les institutions parasites censées menacer de mort la nation, le national-populisme se réclame de la défense du petit peuple, du «Français moyen» de «bon sens», face à la trahison d’élites, fatalement corrompues. Il fait l’apologie d’un nationalisme fermé, se met en quête d’une unité nationale mythique et est «altérophobe». Il réunit des valeurs sociales de gauche et des valeurs politiques de droite (ordre, autorité, etc.). Bien qu’il recoure à une esthétique verbale socialisante, il prône l’union de tous après l’exclusion de l’infime couche de profiteurs traîtres à la patrie , ce qui implique de rompre avec l’idéologie de la lutte des classes.
Pour faire coïncider la nation et le peuple, il effectue des permutations entre les sens du mot «peuple». Le peuple, c’est le demos, l’unité politique ; c’est également l’ethnos, l’unité biologique ; c’est encore un corps social, les «classes populaires» ; et c’est enfin la «plèbe», les masses. L’extrême droite national-populiste joue sur la confusion entre toutes ces significations. La plèbe se donne à un sauveur pour qu’il brise son carcan et permette au peuple et à la nation sous une forme ethnicisée (culture, religion, civilisation pouvant faire office de marqueurs) d’exercer leur souveraineté. Débarrassées des parasites, les masses deviennent le peuple uni. C’est donc une idéologie interclassiste, à laquelle correspond bien le «Ni droite, ni gauche» tant vanté par Marine Le Pen, slogan repris, entre autres, du PPF de Jacques Doriot (1898-1945) dans les années 1930, vantant les valeurs «terriennes» contre les «fausses intellectualisations».

Définir le néo-populisme

Il y a moins de divergences entre les Le Pen et cette définition du national-populisme issue du XIXe siècle qu’entre Jean-Marie et Marine. Les différences entre le père et la fille proviennent avant tout de la façon dont cette dernière a inscrit son national-populisme dans la mutation néopopuliste qu’ont connue les extrêmes droites européennes depuis une douzaine d’années. Le discours de Marine Le Pen ne se préoccupe pas de l’édification d’un ordre et d’un homme nouveaux, il n’est pas fasciste, mais fait du Front national le parti de «l’anti-postmodernité», l’opposant par excellence à la liquidation de l’Etat-nation, à une société atomisée en individus autonomes.
Le néopopulisme en Europe constitue un hybride, à mi-chemin entre l’opposition globale au «système» et la participation à celui-ci, rendue possible par des succès électoraux conséquents. Des succès acquis grâce à la dénonciation d’un lien causal entre insécurité et origine ethnico-religieuse, et en opposant le «bon sens» naturel du peuple enraciné et le supposé dévoiement des élites mondialisées.
Au coeur du débat : la critique du multiculturalisme (qui en France n’a jamais existé comme dans le monde anglo-saxon) et du relativisme culturel masochiste et culpabilisant, qui a marqué une partie des gauches postcoloniales. L’une des innovations de ce populisme est de bâtir un programme politique d’exclusion, sur la base d’un retournement des valeurs de la philosophie des Lumières, ce qui permet de s’adresser à des électorats jusque-là hostiles aux extrêmes droites en raison de la nature des fascismes du XXe siècle (juifs, homosexuels, femmes, militants laïques).

L’instrumentalisation de la laïcité, à laquelle on suppose que l’islam serait par essence hostile, est un bon exemple de ce type d’inversion en France. Il permet au FN de prolonger sa vision déterministe des identités en l’habillant d’une phraséologie républicaine faisant aujourd’hui consensus. Dans ce nouveau discours, l’identité est essentialisée, fétichisée, invariante, fixée par l’espace, l’histoire et la tradition. Ce déterminisme est une négation des identités multiples, comme de l’autonomie de décision des individus.

Des débats

Telle est l’extrême droite. Elle est une réalité continue de notre histoire politique, non un anathème. Le national-populisme est installé dans notre vie politique depuis 130 ans. Il participe du système politique français de façon structurante. Le FN a évolué, étant aujourd’hui empreint de néopopulisme. Il respecte les règles légales de la compétition démocratique. Il n’y a pas plus de sens à le renvoyer à l’image de l’extrême droite radicale, en particulier du nazisme, qu’à le détacher de l’histoire de l’extrême droite française. Cet espace politique est pluriel, comme les autres. Il évolue, comme les autres. Il doit être l’objet de débats sereins, comme les autres.

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